mardi 6 mars 2012

Comparaison de 2 méthodes de prise en charge des fausses couches du 1er trimestre

Je fais de la pub pour des collègues qui viennent de publier un papier sur le sujet. Leur conclusion … prendre le chemin le plus rapide est à moindre risque ! … C’est toujours bon à savoir !

Paru dans :
American Journal of Obstetrics and Gynecology, Volume 206, Issue 3, March 2012, Pages 215.e1-215.e6, ISSN 0002-9378, 10.1016/j.ajog.2011.12.009.

 
Résumé :
L’objectif était de comparer deux traitements des fausses
couches du 1er trimestre de la grossesse. 
Un essai randomisé ouvert a été réalisé : 182 femmes admises 
aux urgences gynécologiques ayant eu un diagnostic d’avortement 
spontané survenu avant 14 semaines d’aménorrhées ont été 
incluses entre Avril 2003 et Avril 2006. 91 femmes ont reçu 
un traitement immédiat (mifepristone par voie orale avec 48 heures 
plus tard du misoprostol par voie vaginale) 91 femmes ont eu 
une semaine de surveillance attentive suivie si nécessaire du 
traitement décrit précédemment. Une aspiration a été réalisée 
en cas d’échec du traitement, ou de survenue d’une hémorragie, 
de douleurs ou d’une infection ainsi qu’à la demande de la femme 
elle-même.
On note dans le groupe « surveillance suivie d’un traitement 
différé » deux fois plus d’aspirations (et 4 fois plus en urgence) 
que dans le groupe « traitement immédiat ». La survenue d’une 
visite en urgence est aussi significativement plus élevé dans ce 
groupe.
 


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